Comment vous mettez-vous la pression ?
- laurhof
- il y a 6 jours
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Taibi Kahler a identifié 5 conditionnements 'standards' corrélés à notre personnalité et renforcés pendant l'enfance ou par le biais d'expériences marquantes et qu'il a appelé les 'drivers' ou moteurs.
En 1977, le psychologue américain Taibi Kahler reçoit le prix “Eric Berne” (concepteur de l’Analyse Transactionnelle) pour son travail sur 5 mini-scénarios que nous retrouvons ancrés dans nos comportements, vision de la vie et qui influent fortement sur notre personnalité et nos interactions avec les autres.
Vos moteurs, ou 'drivers', correspondent à vos schémas inconscients, de ce que vous pensez qu'il convient de faire ou d'être dans votre vie.
Par exemple : faire les choses parfaitement, ne pas se plaindre et se débrouiller tout(e) seul(e), être dévoué(e) aux autres, travailler dur, ...
Nous vivons chacun notre monde à travers notre propre paire de lunettes, qui ne sera jamais exactement la même que notre conjoint, amis, voisin, famille, ...

Objectif : trouver le juste milieu, l'action sans se mettre trop de pression
Ces schémas inconscients vous aident à avancer dans votre vie (eh oui, ce sont bien des moteurs), mais parfois agissent à l'inverse, comme des freins ou peuvent générer du stress, de l'agacement, de la pression.
Quand un moteur est en sur-régime, le risque c'est la sur-chauffe !
De la même façon, quand on se met une pression importante pour être tel que l'on pense que l'on doit être ou faire, ce sont là encore nos ancrages et conditionnements automatiques qui interviennent.
Alléger la pression de se conformer à l'image idéale que l'on a de soi
Si la conception que j'ai de moi-même est que je dois être et faire les choses en étant à 100% responsable, 100% parfait.e, 100% gentil.le, je m'enferme dans une seule version possible de moi.
Mais en réalité il s'agit simplement de différents niveau de pression et d'injonction personnelle pour lesquels je peux trouver un meilleur équilibre :
À différents niveaux d'une même échelle de perfectionnisme, je retrouve le sur-perfectionnement tout en haut de l'échelle et le m'enfoutisme tout en bas.
À différents niveaux d'une même échelle de responsabilité, je retrouve la solitude du poids des responsabilités et l'interdiction de me reposer et d'exprimer mes émotions tout en haut de l'échelle et la faiblesse et la flemme absolue tout en bas.
À différents niveaux d'une même échelle de dévouement pour les autres, je retrouve la sur-adaptabilité et le sacrifice total tout en haut de l'échelle et l'égoïsme intégral tout en bas.

Je ne suis pas obligé d'être tout l'un ou tout l'autre, tout en bas ou tout en haut, mais de réajuster certaines de mes actions et façon de voir.
Le but n'est pas d'agir tout le temps de la même façon, ni avec la même intensité.
Le but est de trouver le juste milieu.
Parfois en étant dans l'action, d'autres fois en se donnant l'autorisation de ne pas faire.
Et sans perdre son énergie à se justifier de ne pas être ou faire tel que cette vision idéale de soi nous incite à atteindre.
D'avoir du discernement dans nos actions et nos réactions, nos émotions, et ce qui nous pousse à agir.
Nous voir, pour nous auto-réguler et agir à bon escient.
C'est ce que l'on appelle l'intelligence émotionnelle.
Agir à propos et avec justesse en trouvant son équilibre émotionnel au milieu de ces sollicitations permanente.
Je suis d'accord avec vous : ça n'est pas facile.
Mais c'est comme tout : cela s'entraîne.
Le premier pas est déjà de savoir quel est votre profil de pression
Je vous invite à découvrir vos drivers en faisant ce test.
Et si vous avez besoin d'être coaché.e pour vous en libérer un peu, pour vous rendre la vie un peu plus belle, sans vouloir tout faire, un peu plus loin des 'il faut' / 'je dois', je suis là pour vous accompagner.
Avec le coaching et la Programmation neuro-linguistique, on éloigne très rapidement ces injonctions et on arrive à se laisser un peu plus tranquille pour plus de zénitude.
Laure



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